Une faute de frappe passe.
salesFistName au lieu de salesFirstName : l'essai à la main ne la voit pas, la production s'en aperçoit trois semaines plus tard, sur un cas que personne n'avait rejoué.
n8n et Make · self-hosted ou Cloud
Versions, vérification, tests, promotion dev → prod, et la surveillance qui va avec. StepForIt Ops se branche sur vos instances existantes par leur API publique — il n'exécute jamais rien chez vous sans le dire.
Self-hosted gratuit, sans plafond d'instances. Cloud dès 79 €/mois.
Ça tient tant que rien ne casse. Le jour où quelque chose casse, on découvre tout en même temps — et souvent trop tard.
Une faute de frappe passe.
salesFistName au lieu de salesFirstName : l'essai à la main ne la voit pas, la production s'en aperçoit trois semaines plus tard, sur un cas que personne n'avait rejoué.
Personne ne sait ce qui tournait avant.
Un workflow modifié ce matin, un doute cet après-midi, et aucun point de retour — ni pour comparer, ni pour revenir en arrière.
Une erreur « corrigée » revient.
Elle repart dans le même tas que les autres, indistincte des nouvelles. Rien ne dit que c'est une rechute, donc personne ne le voit.
Passer en prod, c'est réimporter un JSON.
À la main, en espérant que les identifiants, les tables et les sous-workflows suivent. Et en recommençant à chaque client.
Six chantiers, chacun activable ou coupable depuis l'interface — une fonctionnalité dont vous n'avez pas besoin ne vous encombre pas.
Chaque workflow historisé en base et exporté vers GitHub ou Google Drive, renommages suivis pour ne pas fabriquer de doublons. Restauration en un clic.
Références de nœuds, expressions, orphelins, HTTP sans retry ni timeout, erreurs avalées, secrets en clair. Et surtout la confrontation des expressions au schéma réellement sorti par chaque nœud : c'est là que les fautes de frappe tombent, avant la prod.
Heartbeats, checks actifs et surveillance passive des exécutions en erreur — zéro exécution générée chez vous. Les erreurs se regroupent en problèmes par signature, et un problème corrigé qui rechute se rouvre tout seul.
La carte des dépendances entre workflows, et la vue des ressources externes : qui utilise cette table Airtable, et ce qu'un changement de colonne oblige à rouvrir.
Les tokens des nœuds LLM sont lus dans les exécutions — sans proxy ni instrumentation de vos workflows — et valorisés par workflow, modèle et jour. Avec un budget quotidien qui alerte, et un audit des modèles retirés ou surdimensionnés.
Environnements dev, preprod et prod, mappings de ressources, procédures rejouables. Des quality gates refusent une promotion qui introduit une erreur, et l'assistant IA n'écrit rien sans une revue en diff.
Un docker compose sur votre serveur, ou le Cloud quand il ouvrira. Au premier lancement, la plateforme vous fait créer le compte administrateur : une installation vierge n'est jamais laissée ouverte.
L'URL et la clé d'API de chaque instance n8n, ou vos comptes Make avec leur zone et leur organisation. Autant que vous voulez.
Synchronisation des workflows, monitoring, historisation des durées et des coûts : tout démarre seul. Il ne reste qu'à regarder ce qui remonte.
Tout StepForIt Ops, sans serveur à gérer, avec les mises à jour et vos demandes d'évolution en priorité. Deux plans : Pro (79 €) et Agency (199 €, membres et comptes illimités).
Les inscrits de la waitlist ont 3 mois offerts*.
Chargement du formulaire…
Une question, ou vous préférez écrire ?mathieu@stepforit.fr
* sous forme de −50 % pendant les 6 premiers mois.
Dix-neuf critères face à face, les prix des deux côtés — et les trois cas où c'est Administrate qu'il faut prendre.
Non. Rien ne s'écrit sans revue en diff validée par un humain, des quality gates bloquent ce qui introduit une erreur, et chaque écriture garde un point de retour — un clic pour revenir en arrière. Administrate, lui, ne risque rien parce qu'il ne fait rien : il observe.
Même produit. Self-hosted : gratuit, vos données chez vous, un docker compose up. Cloud : on héberge, on sauvegarde, les mises à jour s'installent toutes seules, et vos demandes d'évolution passent en priorité.
Non. C'est le même code, ouvert, et chaque nouvelle version est publiée pour tout le monde. La seule différence : le Cloud s'installe et se met à jour tout seul, le self-hosted se met à jour quand vous le décidez… et quand vous y pensez.
Non. StepForIt Ops est sous licence BUSL 1.1 : le code est ouvert, vous pouvez l'installer et l'utiliser pour gérer vos workflows et ceux de vos clients, mais pas le revendre comme service hébergé. Vous voulez faire profiter vos clients de StepForIt Ops sans rien héberger ? Le plan Agency est fait pour ça : un compte StepForIt Ops par client, hébergé et mis à jour par nous, et vous les gérez tous depuis une seule connexion, avec autant de membres que vous voulez.
Les clients Cloud déposent leurs demandes sur une plateforme dédiée, et elles passent en tête de la roadmap, celles du plan Agency avant toutes les autres. Les demandes GitHub de la communauté restent lues et traitées, simplement après.